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 Bouffe forcée.

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Hanakawa
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Aika Kurenai
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MessageSujet: Bouffe forcée.   
18.12.16 23:13

« On ne boit pas pendant un repas. »

Elle avait bien envie de l’envoyer se faire foutre.

Mais la neko finit par se raviser, faisant simplement mine de l’ignorer. Après tout, elle n’allait pas le laisser lui gâcher sa dégustation, aussi elle n’avait juste réellement pas envie de suivre les règles de la bienséance en sa compagnie. Si elle pouvait le ridiculiser de par sa seule présence, c’était avec plaisir.

Le goujat entreprit de la resservir, geste auquel elle prêta vaguement attention, occupée à le dévisager avec son air de sale gosse capricieux. Son inattention lui coûta un bras…

« EH… »

Ou plutôt un maki.

« Non mais ça va pas la tête, t’es pas chez ta mère ici. »

Les oreilles vibrantes sur le haut de sa tête, les yeux d’Aika le défiguraient littéralement car s’ils avaient pu tuer, pour sûr que ce Katsuo serait déjà six pieds sous terre. Les petits yeux goguenards du sale humain lui apparaissaient tout à coup comme une déclaration de guerre. L’hybride eut un sourire en coin. Trop fatiguée pour pouvoir réfléchir à la raison pour laquelle il s’amusait tant à l’emmerder, elle décida de jouer dans le même registre que lui…

Calme, elle vint se saisir tout naturellement des deux derniers yakitoris qui trônaient dans l’assiette de son ravisseur. Elle en avala un sous ses yeux, d’une seule et même bouchée. L’un de ses grands yeux rubis demeurait entrouvert, surveillant la réaction de l’humain, l’air narquois.
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Gloire à Vaec
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Katsuo le plus beau
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MessageSujet: Re: Bouffe forcée.   
19.12.16 0:19


Katsuo observait d’un air amusé son interlocutrice et partenaire de repas d’un jour, qui, il fallait l’avouer, avait bien du mal à cacher son désarroi lorsqu’il avait eu le malheur de lui prendre un pauvre maki qui traînait dans son assiette à moitié vide. Un visage renfrogné muni de deux sourcils presque constamment froncés en sa compagnie, le jeune homme avait cependant pu l’observer d’une toute autre manière à quelques reprises — le regard au loin, pensif, dénué de toute forme de l’agressivité qu’elle arborait si souvent avec lui. Peut-être que la petite avait plus en elle que deux yeux assassins, mais, à l’instant, la seule chose dont se délectait le gamin était visiblement la provocation et la tension permanente qui fusait entre les deux. Ce petit jeu à tendance malsaine lui plaisait, et, il fallait l’avouer, il ne pouvait partager ça avec beaucoup d’autres. Et sûrement pas des hommes d’ailleurs. Lui qui détestait tant les femmes se mettait à presque quémander leur présence, inconsciemment, parce qu’il aimait ça. Le jeu, la tension, les regards assassins, l’adrénaline. Tout ça ne pouvait exister qu’entre lui et une personne du sexe opposé — Aika était par ailleurs une parfaite victime car très réactive. Il appréciait sa présence, et ça lui coûtait un bras de penser de telle façon. Si son pauvre père pouvait s’immiscer dans ses songes, il n’aurait besoin que d’une poignée de secondes pour lui faire comprendre et lui faire regretter avoir de telle pensées, éprouver même une once de plaisir à être en compagnie d’une femme, et bien pire, d’une neko.

« Non mais ça va pas la tête, t’es pas chez ta mère ici. »

Katsuo sourcilla, surpris. Cela faisait bien longtemps qu’il n’avait pas entendu ces termes et la surprise l’avait légèrement décontenancé alors qu’il essayait de se nourrir d’une bouchée de riz à l’aide de ses précieuses baguettes. Natsumi vint déranger ses songes un instant, mais il la balaya bien vite. Quelle vaste blague. Cette satanée neko en venait même à le faire penser à sa génitrice, où allait le monde?

Il reprit ceci dit bien vite contenance — son propre désarroi n’avait duré que quelques secondes, l’espace d’un clignement d’yeux fatigué — et il remarqua que sa partenaire saugrenue avait entreprit de lui voler ses deux derniers trésors qu’il gardait avec tant de vigueur pour la fin — désirant préserver le meilleur pour la fin.

« Eh la môme, tu fous quoi ? » fit-il alors qu’elle engloutissait déjà la première brochette sous les yeux désabusés de l’humain qui n’avait pas eu le temps de réaction assez vif pour l’en empêcher.

Alors là, si en plus, elle s’en prenait à SA nourriture, ça n’allait absolument pas le faire. Il planta ses yeux émeraudes dans les deux rubis de la neko, un éclat de défi brillant en leur sein. Il se mordilla la lèvre un instant, réfléchissant à une vitesse fulgurante à sa prochaine action, cherchant la meilleure des choses à faire pour faire en sorte de couvrir la belle de honte — ou au moins, d’une colère qu’elle ne saurait sans doute dissimuler bien longtemps. Elle n’avait pas l’air non plus d’apprécier que l’on touche à ses mets…

Sans réfléchir d’avantage et après avoir repris sa brochette dans l’assiette de la jeune femme, il poussa subtilement mais relativement franchement le bol de riz de la neko. Personne ne faisait attention à eux et bien que le restaurant fut relativement bondé, nul ne vit le manège qui se tramait entre les deux ennemis d’un jour. Arrivé au bord de la table, le bol entra dans un équilibre précaire qui ne dura qu’une demi-seconde, avant de se fracasser au sol dans un bruit assez important pour qu’un bon nombre de regards se tournent vers leur table.

« Chérie, qu’est-ce qu’il s’est passé ? Oh, » fit-il d’une voix polie et courtoise mais également remplie d’une malice que seule la neko, probablement, pourrait sentir, « veuillez l’excuser, elle n’est pas dans son assiette aujourd’hui… » fit-il à l’attention des regards indiscrets. Les murmures chantèrent doucement, et le regard émeraude de l’humain aux cheveux argent vint se reposer sur sa belle.

« Tout va bien ma puce? »

Il accompagna de ses paroles un regard narquois ainsi qu’un sourire qui se voulait sincère — mais qui était rempli de moquerie. Elle s’était frottée à un véritable chieur, et elle allait en connaître les tenants et les aboutissants, qu’elle le veuille ou non. Il n’avait que faire d’attirer les regards sur lui, il était clair qu’il n’avait absolument rien avoir dans la chute du bol de la neko. Elle avait l’air d’une gamine peu polie, et pas très propre, après ça.
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Hanakawa
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Aika Kurenai
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MessageSujet: Re: Bouffe forcée.   
21.12.16 23:44

« Eh la môme, tu fous quoi ? fit-il tandis que la féline dégustait son yakitori, l’air gourmand et satisfait. »

La malice était en train de la gagner et aussitôt, ce repas devint bien plus amusant qu’elle ne l’aurait imaginé. La lueur de défi qui brilla au sein des yeux de son adversaire ne put que l’exciter davantage. Quel serait son prochain mouvement ? Aika ne se l’avouait pas, mais au fond elle s’amusait bien.

Le voilà, en train de s’approcher, reprenant possession de sa brochette disparue. C’est tout ? Aika l’interrogea du regard, les yeux grands ouverts. Peut-être l’avait-elle sous-estimé… s’était-elle dit avant qu’elle n’entende le grand fracas que causa son bol de riz tombé à terre, par l’opération du Saint-Esprit. Du Saint-Esprit n’est-ce pas… ?

« Chérie, qu’est-ce qu’il s’est passé ? »

Oh qu’elle comprit vite, ses yeux brûlants de frustration, plantés dans les deux émeraudes de son meilleur ennemi. Dieu qu’il avait le don de la foutre en rogne, avec sa voix de minet, ses manières d’altesse-sérénissime et sa mièvrerie nauséabonde. Comment avait-il fait son compte ? La féline l’ignorait. Cette pensée lui écorcha l’esprit, mais elle devait avouer qu’il était plutôt doué. Toutefois, si son but était de la mettre en vedette de ce triste spectacle, Aika pensa qu’il n’avait pas beaucoup de jugeote. La neko était bien réputée pour sa nature à foncer et à ne pas se préoccuper du regard des autres, donc s’il espérait l’atteindre par ce petit jeu, c’était qu’il se trompait.

« Tout va bien ma puce ? »

Quel beau sourire lui servit-il là. Elle y crut, presque. Voulait-il réellement jouer à la scène conjugale ?

À s’y méprendre, l’expression colérique de la jeune fille se changeait peu à peu en quelque chose de… beaucoup plus triste.

« Je… je… gloussait-elle avec une petite voix de neko effarouchée. »

Rapidement, elle vint poser ses mains sur son visage, mimant les pleurs.

« Je ne savais pas que tu voyais autant de filles, Miyazaki-kun !!! cria-t-elle, imitant les gestes et l’hystérie de la femme trompée par un énième coureur de jupons. »

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Gloire à Vaec
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Katsuo le plus beau
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MessageSujet: Re: Bouffe forcée.   
25.12.16 16:38

La surprise prit d’assaut l’humain aux iris d’un vert vibrant alors qu’il s’émerveillait devant son interlocutrice, dont, étonnamment, la réponse n’avait rien de prévisible. Si, au début, la colère avait pris place dans son regard rubis, elle arborait à présent un visage aussi malicieux que celui du jeune homme, entrait dans le jeu sans aucun mal, et, surtout, sans que personne ne s’aperçoive du manège quelque peu malsain qui se déroulait sous leurs regards intéressés. Se donnant en spectacle devant toute la clientèle du restaurant bondé à cette heure, le couple atypique s’était finalement bien trouvé.

Katsuo observait sa partenaire avec attention; il détaillait ses traits. Pour la première fois, il se posa en véritable spectateur devant Aika Kurenai, qu’il pouvait sans doute à présent considérer comme une partenaire de jeu intéressante, tant elle s’était glissée dans l’échange avec facilité et, il en avait l’impression, avec délice également. Sa longue chevelure d’un noir de jais encadrait deux yeux d’une couleur rouge flamboyant, jaugeant tout ce qui passait sous son regard d’une critique qui semblait aiguisée. Peu amène, la jeune fille en restait pourtant très intéressante pour le jeune Miyazaki: le mystère l’entourait et son caractère difficile ne la rendait que plus difficile d’accès, ce qui rendait le tout excitant et imprévisible. Le calcul des évènements était rendu difficile et mettait Katsuo dans une situation délicate mais tellement jouissive qu’il s’oublia un instant alors qu’il mettait de côté cette haine viscérale qu’il vouait aux femmes, par la faute de son géniteur.

« Je ne savais pas que tu voyais autant de filles, Miyazaki-kun !!! cria-t-elle, imitant les gestes et l’hystérie de la femme trompée par un énième coureur de jupons. »

Des pleurs mimés accompagnèrent cette douce plainte qui frappa l’homme de plein fouet. S’il s’était attendu à ça? Absolument pas. Il ne se départit ceci dit pas de son sourire rempli de malice, alors qu’il continuait l’observation de ce phénomène qui se montrait en spectacle devant toute la salle. Il n’avait pas soupçonné cet attrait chez Kurenai, mais cela ne la rendait que plus intéressante encore. Bonne actrice.

Alors qu’un serveur se précipitait vers le couple pour ramasser le bol de riz cassé, alors que les murmures chantaient doucement, que le regard de la neko faussement triste le dévisageait, essayant de calculer ses prochains gestes, il ne mit qu’un court instant pour réfléchir.

Emprunte de douceur, sa voix s’éleva assez fort pour que la curiosité malsaine des spectateurs fut assouvie, mais pas trop.

« Ma chérie, je ne t’ai jamais trompée, il faut que tu le saches » fit-il d’une voix douce et réconfortante alors qu’il porta lentement la main vers le visage de la féline dans un geste qui aurait du être réservé uniquement pour un couple, de toute évidence.

Un contact doux fut donc établi entre la paume de l’homme et la joue gauche de la neko. Katsuo toisa Aika, une lueur de défi plantée dans ses yeux, alors que toutes sortes de questions venaient embrumer son esprit fiévreux de la plaisance de cet échange — jamais il n’avait trouvé un partenaire de jeu à sa hauteur. Qu’allait-elle faire ensuite?
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Hanakawa
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Aika Kurenai
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MessageSujet: Re: Bouffe forcée.   
26.12.16 13:01

L’engouement que ressentait la neko était à la mesure de sa stupeur. Si elle avait su, peut-être aurait-elle déjà pris des cours de théâtre, car ce petit jeu était en train de lui procurer quelque chose d’assez fort et mystique; comme une sorte d’exaltation. Elle ne s’expliquait pas la précédente pulsion qui l’avait poussée à aller chercher des larmes factices au plus profond de son corps; et elle ne s’expliquait pas non plus pourquoi avait-elle choisi de se livrer à cette comédie avec Katsuo Miyazaki.

Katsuo Miyazaki, cet humain aux airs de beau gosse suffisant et richissime qui se plaisait à la faire chanter. C’était une évidence : Aika détestait ce genre de garçons. Pour elle, il était tout à fait le type de personne qui considère le monde comme étant entièrement sien; et les pauvres hybrides qui y habitent, comme y étant du vulgaire matériel. La féline remettait rarement en question ses a priori, mais elle était forcée d’admettre que le sourire malicieux du garçon la ravissait. Cette soudaine complicité était en train de la surprendre, et pas de façon désagréable.

Ses grands yeux rouges tachés de larmes l’observaient d’un air faussement transi et suppliant, tandis que l’être aimé se décida à prendre la parole.

« Ma chérie, je ne t’ai jamais trompée, il faut que tu le saches. »

La tendresse qui résonnait dans sa voix eut le don de lui faire chauffer ses joues blanches et heureusement pour elle — et pour sa fierté — on aurait pu penser que son rougissement était dû à son jeu d’actrice. Toutefois, ce qui suivit empira littéralement l’état de sa carnation. Lorsqu’elle sentit sa grande main chaude entourer sa joue, son regard fut troublé et il aurait été aisé de le remarquer. Ce doux contact était agréable. Mais non, Aika, tout ça n’est qu’un jeu, un JEU. Avait-elle failli s’y perdre ? À cette simple pensée, ses petits doigts se crispèrent sur ses genoux. Il fallait qu’elle réagisse, et vite.

Sa main vint prendre la sienne pour l’enlever de sa joue et la poser sur la table, de façon douce mais décidée. L’autre s’occupa d’essuyer ses yeux, laissant alors paraître un regard changé, mécontent et sceptique.

« Tu crois que je ne connais pas ton petit jeu… J’en ai marre, Miyazaki-kun !! Je ne vais pas me laisser amadouer. »

Sa voix tremblait, encore engluée par une fausse tristesse. L’air accablé et douloureux, elle vint attraper la manche du serveur qui venait de se redresser.

« Je vous en prie… apportez l’addition, je ne peux plus supporter ses yeux de serpent. »
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Gloire à Vaec
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Katsuo le plus beau
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MessageSujet: Re: Bouffe forcée.   
29.12.16 16:03

On aurait pu croire à s’y méprendre que Kurenai était sérieuse. Lorsqu’un voile rouge teinta ses joues, lorsque les larmes montèrent doucement et tellement subtilement qu’il semblait impensable qu’elles soient jouées, lorsqu’elle prononçait le nom de Katsuo de cette petite voix remplie d’une douleur qu’elle ne ressentait, l’humain le savait, pas du tout. Il planta son regard dans celui de son interlocutrice et la jaugea encore un instant.

Lorsqu’il avait posé sa main chaude sur la joue de la neko, il lui avait semblé clair qu’elle eut été gagnée par un sentiment trouble qui l’avait probablement perturbée l’espace d’un clignement d’yeux. Elle s’était vite reprise, mais Miyazaki avait pu observer ce petit étourdissement qui n’eut pour seul effet de le ravir — alors qu’il aurait sans doute eu le devoir d’être dégoûté de voir une telle inclinaison de la part d’une femme. Un minuscule petit sourire gagna ses lèvres une micro-seconde avant de s’effacer aussi vite.

Aika essuya, d’un geste méthodique, ses deux yeux baignés de larmes factices qui valaient à Katsuo toute une ribambelle de regards assassins de la part de la clientèle du restaurant japonais. Il n’en avait que faire — à vrai dire, il n’avait d’yeux que pour Kurenai, à ce moment exact.

Elle cracha quelques mots en sa direction, histoire de l’enfoncer encore un peu plus, les yeux meurtriers de tous étaient posés sur lui. Ils ne noyaient tous les deux dans un mensonge qui, à vrai dire, était particulièrement délicieux.

« Je vous en prie… apportez l’addition, je ne peux plus supporter ses yeux de serpent. »

Elle avait attrapé la manche d’un serveur pour lui faire part de son désir de s’en aller, ce qui ramena bien vite Katsuo à la réalité. L’addition. Il n’avait pas un balle.

D’un mouvement rapide mais toujours subtile, il prit la main de la féline d’un geste qui resta doux. Il se rapprocha un peu de sa partenaire et murmura assez bas pour que personne ne se rende compte du manège qui se tramait.

« Bébé, il faut que je te dise, je n’ai pas d’argent sur moi. »
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Hanakawa
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Aika Kurenai
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MessageSujet: Re: Bouffe forcée.   
29.12.16 22:36

Tandis que le serveur s’exécutait, l’air désolé devant la scène à laquelle il venait d’assister, Aika sentit une main masculine s’emparer doucement de la sienne. Une riposte ? La neko releva ses yeux de grenat en direction de sa prétendue moitié, alors qu’elle distingua un léger rapprochement de sa part. Il semblait s’apprêter à lui chuchoter quelque chose… ainsi ses douces oreilles se tournèrent dans sa direction, aux aguets. Son visage, lui, continuait de mentir.

« Bébé, il faut que je te dise, je n’ai pas d’argent sur moi. »

Elle ne put s’empêcher de faire de grands yeux, les pupilles en fente.

Tout d’abord, était-il réellement obligé de l’appeler Bébé alors qu’il ne jouait même pas ? Pour cette faute, Aika se permit de lui donner un petit coup de pied en signe de protestation, pas trop fort pour éviter qu’il ne se fasse trop remarquer.

« Ça va pas de m’appeler bébé comme ça espèce de… grinça-t-elle menaçante, faisant mine de s’essuyer la bouche avec sa serviette. »

Suite à sa pulsion agressive, la demoiselle finit par se contenir, se redressant sur sa chaise en reprenant son petit air affligé. L’hybride avait tout de même bien du mal à se retenir de ne pas secouer cet abruti dans tous les sens. Alors comme ça, il l’avait traînée ici en espérant se faire payer le repas ? Vraiment, se disait-elle, ce type était vraiment un trou du c…

« Et j’ai rien sur moi non plus espèce de gros génie, avait-elle murmuré, sa tête tournée vers un aquarium faisant l’air de rien. »

La pointe de son pied revint donner des coups nerveux à la jambe de Miyazaki, accompagné du regard insistant de la féline, lui intimant silencieusement de trouver rapidement une solution à ce pétrin.
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Bouffe forcée.

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