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 Lurilla Penn

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Hanakawa
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Aika Kurenai
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MessageSujet: Lurilla Penn   
29.11.16 22:28

carnet de lurilla
douceur — secret — introversion — altruisme — éloquence — responsabilité — débrouillardise — sincérité — sensibilité — souci — mélancolie
21 ans — Gentille fille assez calme — Énormément à l'écoute — Se fait plus de soucis pour les autres que pour elle-même — Peu éduquée aux sorties et à la fête — Adore passer du temps dans l'océan — Regarde tous les soirs les étoiles dans son télescope — Un peu farouche — Mais pas tout à fait innocente...

Pouvoir : Joyau aquatique
Le corps de Lurilla semble avoir été pensé pour ne jamais quitter les eaux. Sa peau ne fripe pas, ses oreilles ne souffrent pas et ses yeux ne piquent pas ; ils peuvent même voir de façon limpide et précise, et ce même au sein de l'eau salé. Dans les flots, sa silhouette si frêle et si fragile gagne en vitesse, en réflexes et en force. Oh comme elle aime ce don, qui lui permet de plonger sans concession au milieu des coraux et des poissons. Seulement, la nature semble avoir oublié de la doter de branchies – à sa grande déception...


Garçons

nom prénom — âge, confrérie

Le Lorem Ipsum est simplement du faux texte employé dans la composition et la mise en page avant impression. Le Lorem Ipsum est le faux texte standard de l'imprimerie depuis les années 1500, quand un peintre anonyme assembla ensemble des morceaux de texte pour réaliser un livre spécimen de polices de texte. Il n'a pas fait que survivre cinq siècles, mais s'est aussi adapté à la bureautique informatique, sans que son contenu n'en soit modifié. Il a été popularisé dans les années 1960 grâce à la vente de feuilles Letraset contenant des passages du Lorem Ipsum, et, plus récemment, par son inclusion dans des applications de mise en page de texte, comme Aldus PageMaker.

nom prénom — âge, confrérie

Le Lorem Ipsum est simplement du faux texte employé dans la composition et la mise en page avant impression. Le Lorem Ipsum est le faux texte standard de l'imprimerie depuis les années 1500, quand un peintre anonyme assembla ensemble des morceaux de texte pour réaliser un livre spécimen de polices de texte. Il n'a pas fait que survivre cinq siècles, mais s'est aussi adapté à la bureautique informatique, sans que son contenu n'en soit modifié. Il a été popularisé dans les années 1960 grâce à la vente de feuilles Letraset contenant des passages du Lorem Ipsum, et, plus récemment, par son inclusion dans des applications de mise en page de texte, comme Aldus PageMaker.


Filles

nom prénom — âge, confrérie

Le Lorem Ipsum est simplement du faux texte employé dans la composition et la mise en page avant impression. Le Lorem Ipsum est le faux texte standard de l'imprimerie depuis les années 1500, quand un peintre anonyme assembla ensemble des morceaux de texte pour réaliser un livre spécimen de polices de texte. Il n'a pas fait que survivre cinq siècles, mais s'est aussi adapté à la bureautique informatique, sans que son contenu n'en soit modifié. Il a été popularisé dans les années 1960 grâce à la vente de feuilles Letraset contenant des passages du Lorem Ipsum, et, plus récemment, par son inclusion dans des applications de mise en page de texte, comme Aldus PageMaker.

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Le Lorem Ipsum est simplement du faux texte employé dans la composition et la mise en page avant impression. Le Lorem Ipsum est le faux texte standard de l'imprimerie depuis les années 1500, quand un peintre anonyme assembla ensemble des morceaux de texte pour réaliser un livre spécimen de polices de texte. Il n'a pas fait que survivre cinq siècles, mais s'est aussi adapté à la bureautique informatique, sans que son contenu n'en soit modifié. Il a été popularisé dans les années 1960 grâce à la vente de feuilles Letraset contenant des passages du Lorem Ipsum, et, plus récemment, par son inclusion dans des applications de mise en page de texte, comme Aldus PageMaker.

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Hanakawa
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Aika Kurenai
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MessageSujet: Re: Lurilla Penn   
02.12.16 15:59

la lettre égarée
ft. Noâm Heller #1

Les flocons ne dansaient plus de la même manière, ce jour-là ; d'un pas empreint d'une violence peu commune, ils s'abattaient, se précipitaient, détruisaient et agressaient tout ce qu'ils croisaient sur leur passage, dans le sifflement perçant significatif d'un blizzard montagneux et meurtrier. Ils percent et poignardent sa peau laiteuse, n'y laissant que des traces d'eau glacée qui lui meurtrit sa sensibilité tactile.

Pourtant préparée pour les grands froids, elle ne pouvait qu'avancer lentement, à contrevent, aux côtés de son Mammochon qui lui procurait la chaleur nécessaire à sa survie. Elle n'avait souhaité que l'entraîner davantage, pourtant. Hélas, c'en était trop pour elle ; peut-être cette jeune femme avait-elle passé son enfance à jouer dans les glaciers de la grotte Tréfond, elle n'en restait pas moins humaine. Elle et son Pokémon arpentent la roche enneigée de la montagne, descendant petit à petit, à la recherche d'une cavité, ou de quelque chose du genre. Entrant peu à peu dans un bois, déjà moins exposé à la bise que le col au-dessus.

Impossible d'allumer une torche, cependant. Ce ne fut que quelques pas plus tard que le préfet des Narcissus se demanda pourquoi, décidément, n'avait-elle pas déjà songé à jouer à la loterie Pokémon compte tenu de sa chance. Une bâtisse s'élève droit devant elle ; de taille médium, mais un abri tout de même. La jeune femme s'approcha de la porte, puis tenta de l'ouvrir, sans se poser plus de questions ; elle avait froid, et n'allait pas se laisser mourir là en attendant qu'un fantôme vînt l'ouvrir.

L'obstacle glissa sur le parquet ; aucun verrou, aucune clé. Mais pourtant, la chaleur naissante d'un foyer qui venait tout juste d'être allumé. Intriguée, la dresseuse laisse son Mammochon à l'entrée, au cas où. Ses bottines mouillées produisaient un bruit de talon sur bois hésitant, mais continu.

Quelqu'un était assis dans ce fauteuil.

Elle continue sa marche, ses yeux d'émeraudes toujours autant captivés par l'assise se dressant devant le feu. Enfin arrivée à son niveau, elle papillonne des yeux, muette, l'expression absente. Scrutant l'individu à lunettes, relevant sa capuche de fourrure afin de pleinement exposer son indentité. Celui-là, elle l'avait déjà vu quelque part. Un élève de sa maison, sans aucun doute. Nouveau. Presque la vingtaine, mais qui, pourtant, est allé dans la classe en-dessous, plutôt que dans la sienne. Un cas spécial. Comment ne pas s'en rappeler.

« Puis-je me joindre à toi ? »

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Hanakawa
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Aika Kurenai
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MessageSujet: Re: Lurilla Penn   
03.12.16 22:59

rencontre en eaux troubles
ft. @"Datar K'Tarsis" #1

Elle s’était levée tôt, ce matin-là.

Comme à son habitude, Lurilla profitait du samedi matin pour aller nager dans l’océan Pacifique. C’était son petit plaisir hebdomadaire, le meilleur moyen pour elle de se soigner et de se vider l’esprit. Pour elle, l’océan était bien plus beau au lever du jour, comme au coucher du soleil. C’était dans ces instants de transition que Lurilla se plaisait à flotter entre ciel et mer. Lorsque les espèces de poissons changent. Lorsque les coraux phosphorescents s’éclairent ou s’éteignent.

Ce coin niché en-dessous de la falaise de Summerbridge, elle le connaissait par coeur, désormais. Et pourtant, chacune de ses baignades n’étaient jamais les mêmes.

Et ce matin-là, cette baignade allait être l’une de ses plus singulières.

Alors qu’elle fermait les yeux, tentant de se concentrer pour tenir en apnée une minute de plus, son oreille entendirent un son. Ses grands yeux bleus s’ouvrirent. Que pouvait bien être ce bruit sourd ? Lurilla remonta à la surface, relâchant tout l’air qu’elle avait emmagasiné dans ses poumons. Son regard vint alors se poser sur le sommet de la falaise, d’où elle pouvait distinguer une silhouette d’homme. Quelqu’un ici, à cette heure-ci ? Son coeur ne fit qu’un tour, au moment où elle aperçut ce qui aurait pu être du sang dans l’eau, à quelques mètres des rochers. Affolée, elle se rendit compte que la forme humaine au sommet de la falaise avait disparue.

S’agissait-il d’un… meurtre ?

Lurilla laissa simplement parler ses instincts : elle replongea sur le champ, nageant le plus rapidement possible vers les ondes rougeâtres. Elle sentait que si elle se posait plus de questions, elle le regretterait amèrement par la suite. Il fallait qu’elle en ait le coeur net.

Son pouvoir lui permit de couvrir la distance de cinquante mètres en seulement quelques secondes. Là, elle sut que son intuition ne l’avait pas trompée : il s’agissait bien d’un homme dont l’épaule était la source de tout ce sang. Lurilla devait le bouger de là, et vite. Son bras frêle entoura le torse du blessé, avant de le remonter à la surface.

-

La voilà, tournant autour de cet homme blessé, sur une petite plage dont elle seule connaissait l’emplacement. Le soleil était déjà un peu plus haut dans le ciel, ainsi pouvait-il sécher le corps du blessé. Argh, Lurilla n’était vraiment pas bien là. Si elle l’avait emmené sur cette plage à l’abri des regards, c’est bien parce qu’elle ne savait pas quoi faire.

Sa blessure était-elle mortelle ? Il fallait absolument qu’il aille à l’hôpital ! Et si l’homme qui lui avait infligé ça tombait sur lui, il voudrait surement le liquider ! Elle avait la nette impression de se trouver dans un bon vieux thriller.

Dans tous les cas, il fallait absolument qu’elle vide ses poumons. Elle se plaça donc à quatre pattes sur lui, tentant de lui faire un massage cardiaque. Cela semblait marcher, mais elle avait réellement peur d’aggraver sa blessure. Gênée, Lurilla continua encore deux ou trois fois, mais elle finit par se raviser, posant ses yeux sur le visage de la victime.

C’était la solution la plus sécurisée, après tout.

Ainsi, elle attrapa délicatement son menton en le penchant en arrière, avant de poser sa bouche contre la sienne, lui apportant de l’air.

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Aika Kurenai
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MessageSujet: Re: Lurilla Penn   
04.12.16 22:59

constellation perdue
ft. @"Jude L. O'Brien" #1

Que la lune était belle cette nuit-là.

Elle était pleine et tellement lumineuse que Lurilla n’avait pas besoin d’utiliser sa lampe-torche pour grimper au sommet de l’observatoire. Emmitouflée au sein de son écharpe et de sa cape en laine couleur moutarde, la jeune fille laissa s’échapper un léger souffle qui se changea en un nuage bleu et froid avant de lever ses yeux d’azur vers le firmament nocturne. Le ciel était parfaitement dégagé, bien que la lueur lunaire ne lui permettrait pas d’observer toutes les étoiles. Son télescope sous le bras, ses jambes montaient les escaliers du bâtiment à une cadence soutenue, histoire qu’elle se réchauffe.

Le visage souriant, Lurilla était enjouée à l’idée de pouvoir s’accorder cette petite session d’observation sans avoir à se préoccuper de ses obligations estudiantines. Quand elle contemplait les étoiles, cela pouvait durer pendant des heures, jusque tard dans la nuit. Tout comme pour ses longues baignades sous-marines, l’exploration de l’espace avait le don de lui faire oublier ses petits tracas ainsi que ses grandes angoisses. Parfois elle se demandait comment lui était venu ce tel goût pour l’inconnu. Le cosmos et l’océan, deux mondes impénétrables au sein desquels la plongée la délectait.

Alors qu’elle venait tout juste d’installer son instrument de scrutation, un bruit se fit entendre. N’était-elle plus seule ? Curieuse de savoir, Lurilla se colla à l’un des murs du bâtiment, s’approchant de la source à pas de loups. Son sang ne fit qu’un tour.

Une créature se tenait là-bas, à plusieurs mètres d’elle. À la vision de cette bête, le corps de la jeune fille se pétrifia et ses yeux se fermèrent instantanément. Lurilla n’osait plus les rouvrir. Elle sentait que si elle les rouvrait, sa peur finirait par reprendre le dessus. Plongée dans les ténèbres, la terreur l’avait empêchée de bouger durant une bonne longue minute. Elle finit par respirer profondément, avant d’oser regarder la créature.

À sa stupéfaction, il ne s’agissait plus d’un animal, mais bien d’un homme, vêtu de manière assez légère malgré la température. Avait-elle rêvé ?

Le coeur battant, Lurilla décida de s’approcher silencieusement de l’individu. Au plus elle s’avançait, au mieux elle pouvait observer des détails de sa physionomie, comme ses tatouages sur ses bras… ou encore sa très grande taille.

Elle était désormais très proche de lui, mais il ne semblait pas l’avoir remarquée. Il était immobile, comme absorbé par quelque chose. De là où elle était, Lurilla ne pouvait pas voir son visage. Ainsi, elle prit son courage à deux mains et décida de se mettre à ses côtés, afin de pouvoir le regarder en face.

Il avait un visage fin et doux, auquel ses piercings avaient apporté de la dureté. Ses yeux avaient la couleur de l’onyx. Lurilla était alors complètement saisie par l’instant, ainsi que par ce qu’elle vit, à ce moment-là. Le grand garçon était en train de pleurer, en silence.

Que pouvait-il bien lui arriver, pour qu’il ait l’air aussi désemparé ?

« … Pourquoi pleures-tu ? »

Sa voix était douce et basse. Son regard, lui, était bienveillant.

© amanda bariole
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